- Les maisons
- Ombres chinoises
- Petites ombres
- Cocons
- Potplats
- Grandes Huttes
- Huttes
- Entre terre et ciel
- Les grands nids
- Objets archéologiques
- Ensemble de nids
- Les mots silencieux II
- A quoi rêvent les papillons
- Le ruban de temps
- Papillons
- Les mots silencieux I
- Strates
- Le ruban de pierres
- Ombres colorées
- Harmonie mesurée
- La couleur des mots
- Les fossiles
- Une carte du ciel
- La nuit scintillante
- Les travaux et les jours
- La Ferronnière inventaire
- Nature et pots
- Fragments de sols
- Histoires de tapis
C’est en pensant à la maison de mes grands parents,
source de tant de souvenirs merveilleux,
abri rassurant et inspirant,
que j’ai commencé à rêver de maisons protectrices.
Petit à petit est apparue l’image de structures de maisons légères
sur pilotis de forme élémentaire sans toit ni murs avec juste un plancher.
Ordonnés sur le sol de ces maisons,
j’offre à ces trésors modestes, pierres, fossiles, coquillages
que je glane depuis longtemps,
un havre de paix dans un espace suspendu loin des turbulences.
Chacune des maisons que je construis se distingue de ses voisines
par l’identité de ses occupants :
pierres, cailloux, fossiles, coquillages mais aussi éléments végétaux.
Elle ne vise qu’à s’effacer et n’être qu’un écrin
à la hauteur de la beauté simple de ses hôtes.